Faux bananier rouge de Maurel

Le faux bananier rouge de Maurel

Le faux bananier rouge de Maurel

Ensete ventricosum

Un nom compliqué pour cette superbe musacée. L’ensète ventru de Maurel est une plante tropicale qui a été décrite en 1930 par Bois, une personne travaillant au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris. Il l’avait nommée à l’époque Musa espèce var. maurelii, en l’honneur de J. Maurel, qui fut directeur du centre de langue de l’Alliance éthiofrançaise d’Addis-Abeba en Éthiopie. Ce dernier avait été le premier à porter à la connaissance des Français la valeur décorative de cette plante. Des révisions taxinomiques en 1947 et en 1953 décidèrent de la relier à Ensete ventricosum. Le nom d’Ensete ventricosum ‘Maurelii’ n’a jamais été publié, mais il est considéré aujourd’hui comme l’appellation correcte. Sous notre climat tempéré, cette plante architecturale n’atteint que 1 à 2 m (3 à 6 pi) de hauteur. Ce faux bananier nain à rhizomes ne produit pas de rejets. On peut observer plusieurs coloris sur ses immenses feuilles en forme de pagaie qui émergent d’un tronc teinté de rouge : du vert clair, du brun, du bordeaux et du noir. Une nervure centrale rouge vif donne un cachet supplémentaire à ses grandes feuilles. Cet ensète au port évasé se cultive au soleil ou à la mi-ombre dans un sol très riche. Cette plante africaine ajoute une autre dimension au jardin en contenant, au bord d’un plan d’eau ou dans un massif floral. Depuis deux ou trois ans cette plante est offerte par quelques producteurs : une disponibilité accrue grâce à la multiplication par tissu de culture.

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